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Retour de courses...
Ascension de l'Elbrous (5642 m) : mai 2010
Avant les photos, petit ABCDaire du séjour (à quelques lettres près, à vous de compléter), histoire de prolonger nos aventures en terre caucasienne. A comme Alpindustria: son t-shirt déjà collector, sa patronne rock & roll, son employée si accorte et si accueillante pour le chaland B comme Botchki, le n°6, sa souris, son cadenas un peu grippé C comme Cheget, petite bourgade attachante ; C comme Chile que tu nous as vraiment donné envie de découvrir Cristian, pourquoi pas à l'assaut duLicancabur et de ses 5916m, voire de l'Ojos del Salado et de ses 6934m (j'ai bien révisé mes sommets chiliens ;-) D comme Diplôme, passeport pour la renommée, c'est bien simple, je ne m'en sépare plus E comme Elbrous, majestueux, surtout lorsqu'on l'aperçoit depuis Mineralnii Vody par temps clair, comme lundi matin sur le trajet du retour. F comme Fromage: je confirme Cristian, ils sont bons nos fromages français ;-) G comme Guide: Yves, la référence internationale qui ne peut plus gravir un sommet sans être sollicité de toutes parts (t'aurais pas une place au refugedu goûter ?) et Simon, l'aspirant qui ira loin H comme Hache: ou comment retourner la situation à son compte quand ses clients poireautent devant l'entrée de l'hôtel, belle technique MachaI comme Il paraît que par temps clair, d'après les Anciens, on voit Dunkerque du sommet de l'Elbrous J comme Juillet, le meilleur mois pour tenter l'Elbrous, n'est-ce pas Yves ;-) J comme Jamal, le Hannibal du Caucase, on s'est vraiment cru dans unépisode de l'Agence tous risques dans son van ; J comme Johan, notre impayable ami belge qui nous aura bien fait rire avec ses expressionstruculentes du plat pays et dont on espère avoir très prochainement des nouvelles par toi Yves K comme Kasha, orthographe non garantie, digestion non plus, c'est bien un des rares plats que je ne regrette absolument pas, par contre j'enconnais qq-uns qui doivent être en manque, n'est-ce pas Franck L comme Lena, notre cuisinière favorite sans qui rien n'aurait été possible, spéciale dédicace pour Pascal, reprends un bol de soupe M comme Macha alias la taulière de Cheget, total respect pour ce petit bout de femme qui en a vu défiler des générations d'alpinistes N comme Natik, aussi fourbe que peu serviable, mais bon, il nous a menés à bon port, c'est déjà ça, et on a eu droit à toute sa famille en prime O comme Omelette / Oeufs: plan B pour celui qui n'aime pas le kasha, histoire de ne pas vexer Macha et Sonia P comme Poste: je n'ai pas assisté à mon plus grand regret à la désormais célèbre "scène des 6 timbres" en live, un grand moment d'amitié franco-russe apparemment R comme Ratrak, pas de ça chez nous, pas question de se faire assister par la technique pour arriver au sommet (oui, je l'avoue, j'ai émis l'idée dansun bref moment de moins bien, mais on mettra ça sur le compte du mal des montagnes ou du kasha, ou des 2)S comme Sonia, qui est à Macha ce que Chapi est à Chapo (t'es trop jeune pour avoir connu ce dessin animé Simon) ; S comme Spassiva, le seul motde russe que j'aurai retenu de tout le séjourT comme Thé, indispensable pour faire passer le kasha et / ou l'omelette V comme Vodka: l'autre boisson russe, un peu plus brutale, mais vivement recommandée par l'amicale des secouristes de l'Elbrous par temps froid W comme WC: j'ai beau avoir retrouvé le confort moderne, j'ai pris goût à la technique de la bouteille, même si mes collègues semblent s'en étonner,ils finiront par s'y faire ; W comme wind chill, ça pete plus que température ressentie, surtout auprès des collègues Z comme zélés, les douaniers russes, à l'aller comme au retour, j'ai bien cru que Pascal allait avoir droit au toucher rectal au retour histoire de voir s'iln'avait pas planqué un ou deux explosifs de C4 en forme de nougat. Sur ce, que la force de l'Elbrous soit avec vous. A+Yann
Pour plus d'informations sur l’ascension de l'Ebrous à pied ou à ski : contactez nous
Ascension du Mont Blanc : Eté 2010 Gravir le mont Blanc, qui n'en a pas rêvé un jour ? Nous avons conçu ce séjour pour rendre ce rêve accessible. En six jours nous mettons toutes les chances de notre côté. Trois jours sont consacrés à l'acclimatation à l'altitude, et à l'acquisition des techniques de randonnée puis l'ascension du mont Blanc s'effectuera en trois jours ce qui permettra une acclimatation progressive.
Trois jours sont consacrés à l'acclimatation à l'altitude, et à l'acquisition des techniques de randonnée glaciaire (marche avec crampons, utilisation du piolet, encordement..). Nous partons en direction des glaciers du Tour et du Trient, nous gravissons Tête Blanche (3429 m) un sommet facile qui permet de bien assimiler les techniques de cramponnage. Vous aurez ainsi une préparation optimale et une bonne acclimatation. Retour ensuite à Chamonix, une ville dominée par ses hauts sommets et ses aiguilles majestueuses pour une nuit de repos avant le grand départ....L'ascension du mont Blanc se fera en trois jours, ce qui permettra une montée progressive, tout d'abord au refuge de Tête Rousse (3167 m) puis le lendemain au refuge du Goûter (3817 m), point de départ vers le sommet. Aiguille du Goûter, arête des bosses et nos efforts sont récompensés...un sommet magique et une belle aventure partagée avec votre guide.
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ski de randonnée : l'aiguilles des glaciers (3816 m) par les cabottes, massif du Mont Blanc samedi 22 mai 2010 Départ à 5 h 30 de la ville des glaciers, direction les lanchettes, nous remontons à pied par le vallon des cabottes, après 40 minutes de marche nous chaussons sur une neige bien regelée, jusqu'à la brêche des cabottes (3000 m) avant de prendre pied sur le glacier, plus que 600 m avnat le dôme des glaciers et 800 le sommet de l'aiguille des glaciers, à 10 h magnifique descente sur moquette en choissisant le même itinéraire de descente, arrivée à 12 h au parking.
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ski de randonnée : la Grande Casse par le couloir des Italiens mercredi 29 avril 2010 Départ la veille à 17 h des Fontanettes à Pralognan, sous une chaleur estivale, neige bien collante et arrivée au refuge à 19h30. Le repas nous a été gardé par Agnès, compréhensive pour notre léger retard. Ensuite, nuit trop courte, lever à 2h30 et départ à 4h pour le couloir des italiens. Heureusement, le gel a fait son effet, la portance sur la neige est bonne même sans ski. Arrivée au col de la Grande Casse à 6h50 et vue sur la face Nord déjà au soleil et qui va le rester jusqu'à midi.Traversée raide pour rejoindre le départ du couloir des Italiens, arrivée au pied de la voie vers 8h. Départ sous un soleil qui frappe déjà fort. La fatigue de la veille, arrivée tardive au refuge et nuit courte, fait modifier le programme et bifurquer vers la petite face Nord plus courte et moins raide que le couloir des Italiens. Progression impressionnante( 45°-55°) et sous un soleil de plomb qui modifie peu à peu la structure de la neige. Arrivée au sommet à 11h30 .Marche sur l'arête pour rejoindre l'itinéraire de descente : pente sévère, progression prudente. Yves chausse ses skis et Eric amorce la descente à pied. En ski, il faut 1/2 heure, à pied environ 2h30 et au fur et à mesure que l'on descend la progresion est ralentie par une neige lourde et profonde. Arrivée à 15h45 au refuge. Boisson absorbée comme le ferait une éponge. Retour à la voiture à ski chargés comme des mules. Arrivée à 18h

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